Ecrivain méconnu de nos jours, aux fascinantes œuvres littéraires d’avant- garde (« L’Epopée Martienne », 1921), Théo Varlet était surnommé « le poète cosmique ». Tout comme Elisée Reclus, dont il partageait les aspira- tions humanistes, il a consacré sa vie à explorer le monde. Il puisera dans ses pérégrinations et ses séjours à l’étranger la pensée naturaliste exprimée dans ses romans. À la fois astronome, microbiologiste, traducteur, philosophe, scientifique, ce fondateur de la Poésie cosmique faisait l’admiration de nom- breux écrivains français et étrangers.
« L’étendue et la précision de ses connaissances faisaient mon admira- tion. Sa curiosité en tout était aussi considérable que malaisée à satis- faire…» (Hommage posthume de son médecin personnel, le Dr Agostini)
(« 120 ans de naturisme à Marseille », p.30, Bruno Saurez)